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Campagne Méditerranée- Printemps 220 av JC.
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sebastosfig
Magister Militum


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MessagePosté le: Mar Mai 03, 2011 5:40 am    Sujet du message: Campagne Méditerranée- Printemps 220 av JC. Répondre en citant
Je reprends ici le CR de bataille, que je dissocie du message initial pour plus de lisibilité ( et puis, ce n'est pas le même thème). J'invite tous ceux qui ont participé à ce tour 1 de la campagne à mettre leur CR ici.

sebastosfig a écrit:
Alors que l'assemblée de la ligue étolienne attendait fiévreusement, inquiète de son devenir, des bruits de galop se firent entendre, se rapprochant de l'agora.

"Un messager!" La tension parvint alors à son paroxysme. Avions-nous gagné? Avions-nous réussi une fois de plus à conserver notre indépendance?

Tous les représentants se précipitèrent sur le messager, lui laissant à peine le temps de descendre et de reprendre ses esprits, car il semblait très las, et la tristesse se lisait sur son visage. Y avait-il eu tant de morts que cela...

"Parle! Oui Parle, nous n'en pouvons plus d'attendre! Qu'ont fait nos stratèges?"

Alors le messager prit la parole, et le silence se fit. Plus un oiseau ne chanta, plus une voix ne se fit entendre. Certains toutefois crurent entendre, étouffés, comme des bruits de ciseaux coupant des fils...

" Honorable assemblée, la bataille fut digne de rester dans nos mémoires. Notre armée, bien que rassemblée à la hâte, et encore incomplète, dominait largement celle des Macédoniens (28 plaquettes pour 176 points contre 180 pour la Macédoine NDR). Nos généraux ont su parfaitement choisir le terrain: des collines escarpées protégeaient notre centre, notre flanc droit, et une ravine fermait notre flanc gauche. Sur notre droite, un village avait été garni de lanciers et de tirailleurs pour menacer le flanc adverse..."

Il se tut un instant et prit une gorgée de vin, avant de reprendre. Entre la ravine et la colline, notre général Fetasalakis avait déployé tout son corps d'infanterie lourde, composé d'hoplites et de phalanges, dont le nombre était égal à ces vils macédoniens. D'ailleurs, il ne passa guère de choses spectaculaires de ce côté. En fait, les deux phalanges vinrent se percuter à cet endroit-là. Personne ne voulait lâcher de terrain. c'était à celui qui craquerait en premier, mais nos hommes se battaient pour la liberté et leur foyer, et ne cédèrent que progressivement face aux vétérans du nord, mais, lorsque notre phalange céda, la bataille avait déjà été décidée ailleurs."

Les représentants de Thessalie se regardèrent entre eux, se demandant si la défaite qui se profilait à l'horizon n'était pas de leur faute, car ils n'avaient pas réussi à envoyer assez de cavaliers. Ils se retournèrent vers le messager, mais celui-ci s'était évanoui de fatigue...


sebastosfig a écrit:
Le messager, maintenant réveillé, reprit son discours.

" nous avions un corps en embuscade dans le village, prêt à jaillir sur les flancs ennemis, et surtout, nous avions placé au centre un grand nombre de troupes légères, javeliniers, frondeurs, lanciers... les généraux, confiants, savaient que les Macédoniens tenteraient de passer en force de ce côté. Nos alliés thessaliens, avec leur cavalerie légère, devaient faire la jonction entre la colline escarpée et le village. Bref, nous nous sentions sûrs de la victoire.

Et c'est alors que l'armée macédonienne se mit en branle. Je ne reviendrai pas sur le combat de phalange, trop indécis pour être décisif..."

" Mais alors que s'est-il passé?" demanda Ouzos le Thessalien?

"Hélas, vos cavaliers trop confiants en leur talent, se sont un peu trop avancés et n'ont pas suffisamment attendu le corps en embuscade. Oh, il y eut des morts chez l'ennemi, des nombreux cavaliers jonchèrent le sol, mais je crains que peu de Thessaliens ne revoient leur patrie ce soir..."

"Est-ce donc de notre faute?"

"Je le crains, car notre plan fonctionnait à merveille au centre. Nos tirailleurs occupaient le sommet de la colline et tiraient sur tout ce qui approchait. Le macédonien, trop sûr de lui peut-être, avait envoyé tous ses mercenaires thraces qui, bien que très bon combattants, se sentaient gênés dans cette colline aux herbes folles et aux rochers traîtres. Nos hommes étaient chez eux, et connaissaient chaque pierre. Pour l'un d'entre nous qui tombait 3 Thraces mourraient..."

"bravo! Bravo! Ce ne sont que des bouseux à peine plus civilisés que des pécores d'Epire! " lança Paricilapolis.

Le messager lui lança un regard noir... Etait-il un mercenaire épirote? Il reprit. " Nos hommes se battaient comme des lions, tels de véritables Herakles, et longtemps le combat sembla indécis. Alors que les morts s'entassaient de part et d'autre, nos généraux, voyant nos hommes alors vaciller, et prêts à s'enfuir, se jettèrent dans la mêlée, se joignant à la première ligne pour repousser les phalanges et les quelques Thraces survivants. Oh, qu'ils furent vaillants! Aucun Macédonien ne résistait à leurs coups. Leur énergie eut raison de l'armée macédonienne qui céda. Nos hommes, épuisés, n'en pouvaient plus.

alors les généraux des deux armées se rassemblèrent et, d'un commun accord, rédigèrent la missive que je vous apporte.

Messieurs les représentants de la ligue, je me dois de vous informer que nos généraux ont accepté de se soumettre au roi Philippe."

Parmi les hommes assemblés, aucun ne protesta, aucun n'éleva le ton. Tous savaient qu'aucune autre armée n'était disponible. Ils devaient se soumettre... du moins pour l'instant...
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Borix
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MessagePosté le: Mar Mai 03, 2011 5:43 am    Sujet du message: Répondre en citant
OK, alors j'y rajoute le mien...

Je dois reconnaitre qu'il fut bon de châtier ces pillards de tombe...
Tôt matin mes généraux Boros, Didos et Ludocis ont mené les phalanges lagides sur les terres arides de ces fieleux pouilleux. Aride tel était le mot car ces félons et odieux personnages avaient empoisonné les puits et les oasis de carcasses en putréfaction - que Seth les maudissent jusqu'à la 15ème génération - au point qu'une bonne partie des troupes ne put se rendre sur le champ de bataille...
Pour ce faire l'armée affaiblie (180 pts, NDLR) se trouva obligé de combattre sur le terrain choisi par ces nomades sentant le bouc.
Ludocis se déploie à droite en embuscade avec les javeliniers crétois, les chameliers bédouins et les mercenaires thraces.
Didos au premier rand de la phalange mixte composé des fiers hoplites grecs et des apprentis égyptiens tout occupé qu'il était à se faire obéir de corps hétéroclite se déploie face à une ravine derrière laquelle s'était retranchés des archers nabatéens
Enfin Boros à gauche essaye de placer la cavalerie grecque, numide et galate de part et d'autres d'une dune centrale...

Le soleil tapait fort, l'es gorges étaient sèches et l'ennemi puait avec ses chameaux à 1000 lieues à la ronde.
l'initiative revient aux fils d'Horus et Didos impétueux fonce droit avec sa phalange sur les archers en traversant la ravine oubliant tout soudain que l'ordre qu'il a mis tant de mal à obtenir se désagregea tout aussi sec. heureusement que l'aile gauche de la phalange après avoir repoussé un troupeau de buffle rendu fou furieux pulverisa un groupe d'archers qui pensait arrêter la fureur d'Anubis vengeur. Au centre Didos succomba à sa honte et ses blessures.
Pendant ce temps Ludicis se mouvait à un train de sénateur romain allant écouter un collègue et réussissait non sans mal à repousser quelques archers légers et javeliniers non sans avoir essuyé quelques pertes.
Sur l'aile gauche, Boros dut effectuer un repli tactique face à l'élite nabatéenne : cavaliers lourds, archers à cheval, archers sur chameaux et cavaliers légers. le surnombre était trop important pour risquer la cavalerie lagide trop rare... La manoeuvre fut excellement réalisée poour empêcher l'araméen de se rabattre sur le dos de la phalange.

Phalange qui finit par percer le rideau d'archer malgré la perte de Didos mais surtout grâce enfin a la volonté de Ludocis d'envelopper l'ennemi et de le tuer juste avant de s'emparer des bagages.

les tombes des ancêtres ne seront plus pillées, la paix lagide ne sera plus menacée et nous pourrons enfin commercer sereinement avec nos voisins

Ptolémée IV Boripator
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Réaliser dans l'âge d'homme les rêves de la jeunesse, c'est ainsi qu'un poète a défini le bonheur ! Léon Blum
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belinconnux
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MessagePosté le: Mer Mai 04, 2011 12:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Voici donc le compte rendu de la bataille qui opposa, aux confins de l'Arménie, les armées d'Antiochos le grand à celle de ... l'Arménie!

LA BATAILLE DE LEOGNAN


Ô Grand Roi, daigne écouter le récit de la campagne que tes armées invincibles menèrent contre ces bandits de grands chemins Arméniens, occupant illicitement une terre te revenant de droit.
Longtemps ces barbares s’enfuirent devant nous non sans accabler de traits nos vaillantes avant-gardes et c’est aux alentours du village de Léognan, aux fins fonds de l’Arménie que votre armée Ô Grand Roi, accula les lâches troupes du soi disant souverain de ses contrées, Minibelian, au combat. La fuite de ce dernier avait pour objectif de rallier ses alliés les fourbes Parthes qui lui apportèrent le renfort d’un corps de cavalerie. L’ennemi nous dominait en nombre (NDLR : 188 pts et 25 plaquettes contre 176 pts et 20 plaquettes).

Les Arméniens alignaient 2 corps de 4 cataphractes et d’autant de cavaliers légers, le tout appuyé par un corps d’archers médiocres (4) et de fantassins moyens.

Le champ de bataille portait la ville de Léognan à notre droite précédée d’un champ. Notre centre était couvert d’une plantation tandis que celui de notre adversaire l’était par une colline plantée elle aussi. Enfin un champ s’étendait sur notre gauche. Nous nous établîmes sur une route qui bordait notre déploiement en vu de faciliter nos déplacement d’une aile à l’autre vu la mobilité supérieure de l’adversaire.

Surpris par ce fourbe (NDLR il eu l’initiative) au départ de la journée je résolus de déployer la phalange entre le village et la plantation avec les Galates d’élite aux ailes et les Argyraspides au centre tandis que l’infanterie légère s’embusquait dans Léognan. Notre corps d’infanterie (Thraces et Thorakitai appuyés par 2 LI javelot) occupait naturellement la plantation centrale tandis que la cavalerie couvrait la plaine entre cette dernière et le champ. Elle devait au départ amuser et leurrer les cataphractes adverses sans s’engager à l’excès.
Minibelian déploya sa cavalerie en face de la notre, son infanterie sur la colline, fantassins derrière les archers et ses alliés Parthes en face de notre plantation. Rapidement il entreprit des manœuvres savantes entre les deux plantations pour éviter un rabattement de la phalange. Mais nos thorakitai chargèrent ses LH qui ne purent esquiver du fait d’une accumulation de cataphractes sur leurs arrières ! Nos hommes, bien que légèrement inquiets de quitter leur abri et distinguant vaguement les armures des lourds derrière les archers à cheval, se lancèrent à l’assaut avec vigueur. Rapidement ils dispersèrent une unité mais la résistance de l’autre permit au cataphractes de venir les charger non sans avoir à passer par la colline boisée ce qui les ralentit bien ! Le centre était bloqué et il fallait maintenant en finir par les ailes et au plus vite ! dite colline pour intercepter ( ?) la phalange qui poussait vers son camp dégarni. Malheureusement je dois vous annoncer Ô Grand Roi que nos héroïques Thorakitai ont tous péris dans leur action de retardement.

Pendant ce temps sur notre gauche, une fausse manœuvre des LH adverses laissés en retrait au lieu de profiter de leur nombre (4 vs 1) nous laissa la supériorité numérique provisoire contre ses cataphractes. Les Xystophoroi et l’élite de la cavalerie Galate menés par Grokontos profitèrent de l’occasion pour se précipiter sur la cavalerie cuirassé arménienne et eurent la chance d’emporter le premier choc. Avec un renfort d’infanterie détaché du centre pour prolonger sa ligne, notre cavalerie finie par l’emporter malgré la résistance que leur armure lourde donnait à ces chiens ! Voyant cela, Minibelian résolu d’injecter sa LH au centre. Un manque de coordination ou la panique dans le commandement adverse –bien compréhensible face à vos troupes invincible Ô Grand Roi- laissa notre cavalerie charger la colonne de LH de dos et de flanc provoquant son esquive loin du lieu des opérations. Il n’échappa guère que ceux là de la débâcle adverse.
La situation pouvait pourtant basculer car si notre aile gauche était victorieuse notre centre ne tenait que par un Thrace et 2 LI heureusement accrochés à la plantation face aux cataphractes Parthes qui pouvaient se rabattre sur le flanc de notre phalange maintenant très avancée. Mais soudain tout fut résolu car notre infanterie lourde, entraînée par les Galates, percuta de plein fouet la ligne d’archers épaulée par l’infanterie moyenne ennemie. Que dire si ce n’est qu’en très peu de temps les ¾ des unités ennemies furent mise en déroute et l’armée Arménienne entière par la même occasion.

Les portes de cette province s’ouvrent à vous Ô Grand Roi.
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Hasta la victoria Siempre!
Peter Lord dobeul impact
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belinconnux
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MessagePosté le: Mer Mai 04, 2011 12:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant
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Dernière édition par belinconnux le Mar Mai 17, 2011 12:14 pm; édité 2 fois
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BVP
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MessagePosté le: Mer Mai 04, 2011 5:25 pm    Sujet du message: Un message de Bertrandos Mangos Répondre en citant
Grand Zeus,

Peuple de Macédoine,
alliés et ennemis,

Vvoici le récit des événements qui viennent de se passer en Aétolie,

Nous Philippe V Mangezos 1er avons décider de rallier la Ligue Aetolienne à notre empire afin de reconstituer l'unité Hellène qu'Alexandre le Grand nous avait legué.

Malheureusement, nos voisins tapis derrières leurs murailles ont préférés fermer leurs portes à notre venue, signifiant ainsi leur refus de nous rejoindre dans ce grand dessein !

dès lors nous avons décider de frapper avec la force et la vitesse de l'aigle !

notre armée composée de 3 corps s'est déployée ainsi sur le champs de bataille et face à la capitale ennemie :

l'aile gauche sous les ordres du fougueux Bertrandos, comprenait notre cavalerie lourde et legere et faisait face à la capitale des insoumis et à un corps de cavalerie légère
notre centre composé de troupes légères et de Thraces sous les ordres du général Patbolos se déployait face aux pentes abruptes des montagnes caractéristiques de cette région sauvage et remplies des troupes moyennes étoliennes
et enfin, l'aile droite, comprenant notre phalange et nos agema aux ordres du brave Sarisos "le long" faisait face à la phalange ennemie composée de piques et d'hoplites dans une plaine propice à ce type de troupe

Nos généraux, obéissant à nos ordres ont attaqués dès le matin l'armée ennemie, prenant ainsi l'initiative sur des généraux ennemis encore surpris par la rapidité de notre arrivée sur leur territoire,

à gauche notre cavalerie légère découvrait en s'approchant des fortifications ennemies qu'un corps de lanciers moyens accompagnés d'infanterie légère attendait l'opportunité de nous prendre de flanc et le combat s'engagea rapidement sous formes d'échanges de tirs de javelots
au centre et à droite, l'ensemble de notre infanterie fit mouvement pour prendre les hauteurs et la plaine,

alors que les combats d'infanteries moyennes et légère commençaient dans les montagnes au centre du champs de bataille, l'ennemie fit avancer son corps de cavalerie legere face à notre cavalerie lourde afin d'accompagner la sortie de leurs lanciers moyens de la ville
Voyant le danger pesant sur le flanc gauche de notre armée, l'intrépide Bertrandos lança sa cavalerie lourde dans la cavalerie ennemie, et deux unités légères pour retarder leurs lanciers
le combat fut violent mais bref, en quelques instants, notre cavalerie anéantissait totalement la cavalerie ennemie, privant ainsi les lanciers ennemis de leur flanc

pendant ce temps au centre et sur l'aile droite les combats d'infanteries se déroulait de façon très différentes,
en effet, au centre les Etoliens, profitant de leur connaissance du terrain montagneux réussissaient à repousser notre infanterie moyenne et legère, faisant de lourdes pertes à nos Thraces, notre général Patbolos méritant hélas son surnom de "padedés magna"
au contraire à droite le brave Sarisos menait un combat exemplaire avec sa phalange, montrant la supériorité de l'entrainement macédonien dans ce domaine du combat,
nos phalanges gagnèrent la plupart de leurs combats, détruisant une grande partie de l'infanterie lourde ennemie,

la fin de cette journée sanglante vit le reste de l'armée Aetolienne démoralisée s'enfuir dans les montagnes ou dans leur cité,
Notre armée ayant subie aussi des pertes a du se reposer sur le champs de bataille pour soigner nos blesser et acheminer quelques unités de renforts,

Désireux de faires de nos cousins étoliens nos frères dans notre nouvel empire hellénistique, nous avons décidé de nous montrer magnanime:

- les prisonniers ont été liberer en échange de leur paroles face aux dieux de servir nos armées contre nos ennemis
- les blessés étoliens ont été soignés avec nos soldats
- la capitale étolienne a été épargnée du pillage

Seuls les chefs qui ont refusés de reconnaitre notre légitimités et voulaient encore lever de nouvelles troupes contre nous ont été exécutés, ainsi que leurs familles, et leurs maisons rasées !

Ceci doit être su par tous, afin que chacun dans le monde civilisé et dans les peuples barbares sache que nous Philippe V Mangezos 1er, Roi de Macédoine, sommes reconnaissant et fidèles avec nos amis et alliés, et implacables avec nos ennemis...

Que le peuple Thrace qui a décidé de se battre contre nos phalanges sache qu'aucune montagne ne pourra jamais arrêter nos troupes et que si quelques rebelles décident de se battre dans ces terrains, ils ne pourront éviter que les plaines, champs, villes et villages ne tombent entre nos mains,

aussi je donne une dernière chance aux chefs de clans qui souhaiteraient rejoindre notre empire d'ici vendredi prochain, pour rallier notre armée, ou ils seront considérées comme des frères et garderont toutes leurs prérogatives locales, et liberté de perpétuer leurs coutumes et traditions.

Aucune pitié ne sera donnée aux chefs qui persisteraient dans leur volonté de nous combattre, ni pour eux, ni pour les fous qui les accompagneront !!!


Philippe V Mangezos 1er, Roi de Macédoine et commandant en chef de l'armée en marche vers la Thrace
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sebastosfig
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MessagePosté le: Sam Mai 07, 2011 1:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Le bruit de la foule était assourdissant. Les oreilles d'Hannibal en sifflaient, mais l'ivresse était là: les pétales de fleurs tombaient des toits et virevoltaient autour de lui; des milliers demains, en l'air, frappaient en cadence au son de son nom. Il était heureux...

Emergeant lentement de son rêve éveillé, il descendit de cheval et grimpa lentement, savourant chaque instant, les marches le menant vers le suffète de Carthage... Il se retourna une dernière fois, fit un salut victorieux auquel la foule répondit par une ovation, puis il salua le suffète et partit avec dans la pénombre du bâtiment abritant lez sénat.

Devant l'assemblée, Hannibal se posa et prit la parole, racontant sa campagne en Numidie.

" Messieurs les aînés, je serai bref. Les Numides avaient osé comploter contre nous en soulevant les plus pauvres, nous les avons châtiés! Nous étions largement en supériorité numérique et nous avons su en profiter. Ils nous attendaient sur la route de Cirta, mais nos éclaireurs mercenaires étaient vigilants, et nous pûmes nous déployer rapidement depuis la route. Nous avions en face de nous, sur notre gauche, de nombreuses plantations. Je décidai de m'y déployer avec tous nos javeliniers et nos Gaulois. Dans a plaine du centre, se terminant au loin par des champs et un terrain infranchissable, je laissai mes sous généraux, Tapasanbal et Gébumoncar se déployer; l'un avec la cavalerie, pas moins de 6000 hommes, et l'autre avec les frondeurs des Baléares et nos troupes lourdes.

Que dire... Face à moi, des peigne-cus, d'autres peignes-cus et quelques éléphants menés par des peigne-cus. Je perdis certes quelques javeliniers, mais les Numides, bien qu'ayant entamés les hostilités, ne purent jamais passer. Au centre, ces pécores osèrent, après un bref échange de tirs, charger nos cavaliers... Tapasanbal fut magnifique et, ne perdant que quelques cavaliers, fit littérallement et rapidement exploser le centre numide. Ce fut sur l'aile droite que l'affaire fut la plus grave. Nos fantassins lourds se firent encercler par les cavalier numides, tirer dessus et charger de flanc. tout risquait de basculer, mais la vaillance et la présence d'esprit de Gébumoncar, ainsi que les renforts de Tapasanbal eurent raison de l'agressivité ennemie...


Oh que la victoire fut douce lorsque ces moins que rien finirent par s'enfuir, pourchassés par nos hommes. En fin de journée, devant l'assemblée de l'armée, je récompensais solennellement Tapasanbal et Gébumoncar."

Les Aînés applaudirent vigoureusement, et c'est alors qu'Hannibal vit le regard inquiet du suffète... Il comprit aussitôt: "des nouvelles de la colonne envoyée en Maurétanie?"

Le suffète fit un signe de dénégation et partit s'asseoir... il fallait attendre encore...
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thierry
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MessagePosté le: Sam Mai 07, 2011 10:02 pm    Sujet du message: Répondre en citant
Pour la gloire de Rome et du Peuple Romain, deux légions furent confiée à Serpronius. Celui-ci devait quitter l'Italie et entrer en pays barbare car d'inquiétantes nouvelles étaient arrivées jusqu'au Sénat : la guerre faisait rage dans le Monde entier, nos espions parlaient de combats en Aetolie, en Nabatée, en Numidie, en Thrace..... Rome devait se protéger d'autant plus que Carthage, tant haï depuis la guerre punique, mobilisait des troupes.... dans quel but ?

Le consul Thierrus fut mandaté par le Sénat pour suivre la campagne et en rapporter les hauts faits, voici ce qu'il décrit :

"Serpronius à la tête des légions, renforcées de mercenaires des états soumis à la puissance de Rome entra donc en Gaule Narbonnaise.

Ces peuples Gaulois si souvent en guerre les uns contre les autres surent se rassembler sous les ordres du sanguinaire Sordelix. Ainsi Tectosages, Salluviens, Ausques, Rutènes et d'autres moins connus se retrouvèrent dans une plaine bordée de larges terrains cultivés et plantations diverses, rangés en une ligne de bataille impressionnante.... criant, hurlant des menaces de massacre au son aigre des carnyx .....

Nos légions se déployèrent aussitôt, soutenues au centre par la cavalerie dont le but était de briser l'élan Gaulois. Sur l'aile droite, dans les vergers, les mercenaires Campaniens se plaçaient en bataille, prêts à recevoir le choc.

Nos légions furent héroïques, l'une, opposée au troupes moyennes, brisa la charge des guerriers. Ce fut un grand carnage et les cris de rage et de douleur des femmes Gauloises qui assistaient à la bataille, résonnent encore à nos oreilles. Sur l'aile gauche, l'autre légion affrontait leur force principale : les gaesatis. Tous avaient entendu d'abominables récits sur ces redoutables guerriers mais aucun ne faiblit quand ils chargèrent. Malgré la pression, la légion tint bon.
La cavalerie remplit dans un premier temps sa mission, puis soudain, submergée par la cavalerie gauloise, plia puis rompit...
Sur la droite, les Campaniens ne résistèrent pas longtemps, les lâches, que leurs noms soient maudits à jamais...sans l'incroyable courage d'une troupe de vélites qui stoppa l'attaque de forces plus nombreuses, la légion du centre était encerclée..... Ces valeureux combattants permirent à nos soldats de vaincre ......malheureusement, nos pertes étaient trop lourdes pour que notre victoire soit totale.
Les restes de l'armée gauloise s'enfuient en désordre alors que nos légions épuisées tentaient de se regrouper autour des enseignes.
Nous restions maîtres du champ de bataille, mais la partie fut rude.....et l'on entendait dans le lointain le piétinement sourd des légions en marche....
La Narbonnaise est conquise et devient "Provincia Romama"
De par mes pouvoirs, je fis de Serpronius, sur le champ de bataille même, un brillant général, et je vous le recommande, Sénat et Peuple Romain pour que vous lui accordiez le sacrifice d'un mouton et lui faire ainsi une ovation"
SPQR
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Le jour est proche où nous n’aurons plus que “l’impôt” sur les os.
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BVP
Signifer


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MessagePosté le: Lun Mai 09, 2011 10:19 am    Sujet du message: Répondre en citant
Le murmure parcourut toute la ligne de combattants : « l’ennemi se repli » !!!

Alors que la nuit tombait sur les champs catatoniques, les trompettes de macédoine portaient le souffle de la défaite.

Débout sur ses étriers, Sitalkès , entouré de quelques cavaliers Gètes, regardait les compagnons macédoniens se retirer lentement, couvrant le flanc de la phalange pendant que ces chiens de mercenaires Trauses, qui s’étaient donnés à Mangezos, fuyaient à toute jambe le champ de bataille, poursuivis par les Costoboces et les Carpes qui avaient juré de ramener la tête des traitres.


« Ils ne reviendront pas de si tôt ».

Éperonnant son cheval, Sitalkès se dirigea vers le camp thrace, ingénieusement déployé entre deux éperons rocheux, sur son aile droite, prolongement de la ligne de montagne qui bordait le champ de bataille.

Le champ de bataille avait dicté le déploiement de l’armée thrace.

La bataille avait été menée sur une gigantesque plaine avec seulement les contreforts des monts Trenmain sur la droite, coupés par une route qui y serpentait.
Cette route avait été employée par Mangezos pour approcher son armée et son camp avait été déployé non loin de là.

Kostobigueboce, le chef de Tribu des Costoboces avait rapidement proposé à Bopoisson, le chef des Carpes de contourner le flanc de la phalange macédonienne en s’infiltrant par les montagnes.
Ce plan, génial, fut immédiatement accueilli favorablement par Sitalkès. Il fut convenu que les Costoboces et les Carpes partiraient dès l’aube, emmenant avec eux tous les membres de leurs tribus : romphaieux, javeliniers, infanterie et cavalerie légère incluse.

Ô que fut grande la déconvenue des Macédoniens lors que la phalange fut déployée, dès le lever du soleil !!

Pas un adversaire à porter de la phalange :
- déployé dans les contreforts montagneux de l’aile droite, un corps d’infanterie Odrysse, Scymiade et Triballe attendait l’assaut des traitres Trauses,
- dans la plaine, la cavalerie légère bithynienne ralentissait l’avance de la phalange,
- sur la gauche, la cavalerie Gète, Odrysse, Edone et Nipsaenne commençait à harceler la cavalerie macédonienne dont les charges furieuses, mais dérisoires, se soldèrent par quelques pertes causées aux compagnons par des jets de javelot d’une précision diabolique.

Mais le combat aurait lieu ailleurs !!

Sûr de sa supériorité en nombre, l’armée macédonienne avançait maintenant aussi vite que possible. Au son des trompettes et de ces insupportables fifres, la phalange avançait, décidée à emprisonner l’infanterie thrace dans son réduit.

Les Trauses avancèrent aussi, brutalement, en s’aventurant dans les collines.

Mais les éclaireurs macédoniens firent rapidement une épouvantable découverte : à moins d’une heure de marche, dans les collines bordant leur flanc, venant d’ils ne savaient où, plusieurs milliers de Thraces avançaient, furieusement. ( NDLR: mouvement tournant de grande envergure par déport temporaire des troupes hors espace de jeu ... marche de flanc)

Mangezos blémit.

Déjà, sur l’arrière de l’armée macédonienne, quelques dizaines de cavaliers légers de la tribu des Thynes venaient de s’engager, filant comme le vent sur la route menant au camp macédonien,… dépourvu de toute garde !!!

A la vue des ces fiers combattants arrivant en hurlant et en vociférant, et sachant qu’ils ne pourraient souffrir d'aucune pitié, les Trauses reculèrent, brutalement, pour tenter de se réorganiser, mais l’incurie de leur général ne leur permis pas de se repositionner.

Le camp macédonien fut rapidement pillé et le feu mit à tout ce qui ne pouvait être tué ou emporté. La fumée qui s’éleva du camp renforça la détermination de Kostobiguebos.

Partout sur le flanc macédonien les cuirasses étaient percées de javelot et de flèches, les crânes explosaient sous les balles des frondes.
Succombant aux frondeurs et aux javeliniers qui précédèrent les charges des romphaieux, la ligne Trause était déjà chancelante ……!!!!

Les rhomphaia entamèrent leurs danses macabres : les Trauses tombaient de toute part et leurs corps décapités jonchaient le sol, désormais rougit du sang de la traitrise et de l’infamie.

Partout les Carpes et les Cosotoboces l’emportaient : les Trauses combattaient avec l’énergie du désespoir, sachant que dorénavant rien ne les sauverait sauf l’héroïsme.

Mais l’héroïsme des traitres ne leur épargna pas la fureur des justes.

Nombre de blessés furent abandonnés par leurs soi-disant « frères » : ceux-la ne reverraient pas leurs collines natales…..

Au centre, la phalange avançait, sous les flèches et les javelots des cavaliers bythyniens et des javeliniers Scymiades.
Avance ici aussi inutile, les combattants thraces usant de leurmobilité supérieure pour se dérober au mur de piques, lardant celui de traits aussi rageurs que meurtriers.

Les mouvements de la cavalerie macédonienne ne méritent pas que l’on s’y attache d'avantage, car déstabilisée par les esquives des Gètes, elle ne devait finalement servir qu’à protéger la retraite de la phalange.

La suffisance de leur général qui, appuyée par les dires erronés de soi-disant conseillers « expérimentés » le conduisit à user ses cavaliers dans des charges inutiles face à la maestria de la cavalerie légère Getes.

Alors que le soleil commençait sa descente vers l’horizon, Mangezos rassembla ses officiers d’état major.
- « Il nous faut nous replier avant que la nuit ne soit tombée, car ces maudits barbares en profiteront pour nous faire subir les pires vilénies ».
- Mais, Majesté, ....nous allons être la risée du monde hellène !!! »
- Je préfère être la risée du monde que de perdre des combattants précieux …


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Dernière édition par BVP le Lun Mai 09, 2011 6:12 pm; édité 3 fois
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MessagePosté le: Lun Mai 09, 2011 10:50 am    Sujet du message: des Thraces d'optimisme en Macédoinne ..... Répondre en citant
Discours trouvé dans la tombe de Bertrandos Mangezos

Soldats et officiers de l'Armée de Macédoine,

je vous ai réuni car notre armée a due reporter de quelques jours son offensive en Thrace,

en effet nos troupes regroupées en trois corps ont attaquées vendredi matin à la frontière en essayant de contourner les massifs montagneux de ce peuple sauvage,

j'avais pris le commandement de notre cavalerie pour balayer la plaine sur notre flanc droit en laissant le soins à mes deux généraux Brelos et Pasfutos de diriger notre Phalange au centre et notre infanterie legère sur le flanc gauche au pied des montagnes,

Nous savions que nos ennemis chercheraient à éviter le combat en plaine pour nous attaquer dans la montagne, aussi cherchions nous à éviter cette zone
malheureusement, notre flanc gauche a été attaqué dans sa marche en avant par une embuscade ennemie très supérieure en nombre et arrivant d'un défilé que nos reconnaissances n'avaient pas découvert...

Face à cette attaque surprise nos troupes ont bien réagis et se sont redéployer pour faire face à l'ennemie, sans se laisser déborder,

malheureusement, nos troupes n'ont pu empêcher quelques cavaliers légers ennemis de ravager le camp privant ainsi notre armée de ses vivres

voyant que l'offensive ne pourrait réussir avant la fin de la journée, et même si une grande partie de l'armée n'avait pas encore donnée, j'ai décidé de ne pas poursuivre un combat qui aurait provoqué des morts inutiles !

J'ai décidé de limoger les Généraux Brelos et Pasfutos pour leur incompétences et s'être laissé surprendre ainsi par un ennemi vil et fourbe,

De plus, je vous confirme que notre armée ne se laissera pas arreter par quelques tribus retranchées dans leurs montagnes, et que de nouvelles troupes particulièrement efficaces pour ces combats sont en route pour reprendre rapidement notre attaque,

Longue vie à la Macédoine
Gloire aux Dieux

Et mort aux Thraces qui aurons le malheur de se trouver sur notre chemin, car il n'y a qu'une voie pour nous : la victoire et la gloire !!!!

Philippe V

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MessagePosté le: Mar Mai 17, 2011 8:50 am    Sujet du message: Répondre en citant
"Général Hamilcar! Vous êtes ici convoqué devant l'assemblée pour vous expliquer de votre défaite ignoble en Maurétanie! "

"Messieurs les Anciens, je ferai simple. Mon armée n'avait plus de ravitaillement et les Maurétaniens ne cessaient de fuir plus avant dans leur territoire. Il y a 2 mois, ils cessèrent leur fuite et décidèrent de nous affronter. Leur flanc gauche était protégé par un village et une colline plantée. Nous nous doutions qu'ils avaient placé une embuscade. Aussi, je pris moi-même le commandement des Gaulois et des javeliniers pour m'empresser de prendre les bagages ennemis riches en nourriture, tout en me protégeant. Sur mon flanc gauche figuraient nos lanciers et nos cavaliers...

Tout se passait pour le mieux lorsque l'embuscade ennemie déboucha sur notre front: des troupes lourdes et surtout des éléphants. Notre se battirent du mieux qu'elles purent, mais nos javeliniers mourraient trop rapidement, et nos Gaulois souffraient. Comble de malchance, je ne pus les contrôler suffisamment longtemps, et ils finirent par pourchasser impétueusement les légers ennemis, les détruisant certes en les rattrapant, et en capturant les bagages, mais à quel prix! Je les vis de mes yeux se faire attaquer de flanc par les cavaliers légers ennemis!

Alors certes mes hommes finirent par réduire la menace sur mon flanc droit, mais je n'avais plus de centre!

En fait, tout est de la faute de mon officier Jecrevladal, qui, chargé de commander la cavalerie sur mon flanc gauche, n'a absolument rien fait pour me protéger! Il aurait pu repousser ces maudits cavaliers légers. Au lieu de ça, il les a laissés manoeuvrer en toute tranquillité."


" Général Hamilcar. L'assemblée, après votre compte-rendu, a rendu son verdict. Suite à l'incompétence de votre officier, Jecrevladal sera désormais envoyé contrôler la frontière avec la numidie. Nous pensons que quelques mois à cheval devraient lui apprendre son métier. Quant à vous, Général, vous êtes coupables de la perte d'un corps d'armée! vous serez donc muté dans une région que nous vous indiquerons, afin de veiller au recrutement de nouvelles troupes. Le reste de votre armée, actuellement stationnée en Afrique, vous est retirée. Elle sera confiée au général Hannon. Vous pouvez disposer."
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MessagePosté le: Mar Mai 17, 2011 9:28 am    Sujet du message: Fin du 1er tour: les résultats Répondre en citant
Voici la fin du 1er tour et une petite récap':

Victoires
Lagides sur Nababatée
Séleucides sur Arméniens
Carthaginois sur Numides

Nul "favorable"

Macédoniens sur Ligue Aetolienne
Rome sur Gaulois du Narbonesis

Nul "défavorable"

Macédoniens vs Thraces

Défaite

Carthaginois vs Maurétaniens (numide)

Et voila pour le premier tour.
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